La Bible est un livre de légendes

FAUX. Les dernières décennies sont caractérisées par un progrès technologique sans précédent et une course à la conquête de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit, de l’univers à l’atome. De la conquête de l’espace au décryptage du génome humain, notre société s’affirme comme vivant à l’heure du « scientifiquement correct ». Tout doit être explicable et expliqué par la science. C’est elle qui détermine ce qui peut et doit être accepté et pensé par le plus grand nombre.

Face à cet environnement, la Bible semble avoir été écrite dans un contexte d’ignorance scientifique. A-t-elle donc encore une place, une influence, dans la société d’aujourd’hui ? Pour plusieurs, elle est une collection de belles histoires pleines d’éléments mythologiques, de récits incroyables, de fables et de contes. Même si elle contient un message moral, celui-ci n’a pas d’incidence sur notre monde, sur notre vie quotidienne.

Non, la Bible n’est pas un livre de légendes. Elle ne prétend pas non plus être un ouvrage scientifique. Pourtant, les faits qu’elle rapporte sont étayés par de nombreuses découvertes archéologiques ainsi que des témoignages d’historiens et d’écrivains (cf. chapitres 1 et 2).

L’archéologue Nelson Glueck parle de ce qu’il appelle « la mémoire historique étonnamment précise de la Bible, particulièrement lorsqu’elle est confirmée par l’archéologie ». Et William Albright, archéologue célèbre, déclare : « De découverte en découverte, on a pu constater l’exactitude d’innombrables détails qui a redoré le blason de la Bible comme source d’informations historiques. »


La Création est une allégorie

FAUX. La Bible retrace l’histoire de l’humanité. Sans donner tous les détails, elle développe quelques grandes lignes de l’histoire de l’univers. La création, dans le livre de la Genèse, en est une. Le message fort de ce texte est que nous ne sommes pas le produit d’un hasard et d’une nécessité mais les créatures d’un architecte omniscient et omnipotent. Pour nous faire réfléchir davantage, la Bible propose un moyen d’investigation : l’observation de la nature qui nous entoure. Et que dit-elle ? Un éditorialiste résumait ainsi les merveilles du corps humain : « La nature… n’est pas diplômée d’une école d’ingénieurs… Chacun des systèmes présentés ici est en soi une merveille… une complexité qu’aucune science, si parfaite soit-elle, ne saura jamais décrire… » Le biologiste Michael Denton d’ajouter à propos de notre planète : « Partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. À côté du niveau d’ingéniosité et de complexité présenté par la machinerie moléculaire, nos objets artificiels, même les plus avancés, paraissent grossiers. » Devant tant de complexités et d’ingéniosités, devant tant de merveilles dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, un constat s’impose et rejoint cette affirmation de Voltaire : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger. » Ainsi, au même titre qu’une horloge est construite par un horloger, notre univers, notre planète et toute vie existent selon le plan d’un architecte divin.


Le déluge est un mythe

FAUX. Dans l’histoire des différentes civilisations, nous retrouvons plus de 270 récits de déluges similaires à celui de la Genèse, indices d’une ancienne catastrophe planétaire. Essayons de réfléchir aux conséquences d’un déluge comme celui rapporté par la Bible. Des pluies durant quarante jours et quarante nuits (comparées à des écluses qui s’ouvrent), des sources souterraines qui jaillissent et des eaux qui grossissent et s’élèvent jusqu’à recouvrir les montagnes. Les effets d’un pareil déluge sont observables sur la planète : sur toute la terre, des cimetières de fossiles constitués de restes d’animaux emportés, enfouis, puis fossilisés ensemble ! Des fossiles marins retrouvés jusque sur les plus hautes montagnes et même sur le Mont Everest. D’immenses canyons, comme le Grand Canyon aux USA, présentant des traces d’une catastrophe hydraulique de grande ampleur, etc. Les effets probables du déluge sont visibles aujourd’hui.


Avec les progrès de la science, il n’est plus possible de prendre la Bible au sérieux

FAUX. La Bible a traversé les siècles. Son contenu n’a pas changé. Son message demeure d’actualité, au cœur d’une civilisation scientifique. Par contre, « la durée moyenne d’intérêt d’un livre scientifique atteint à peine une dizaine d’années, après quoi, personne ne le lira plus jamais » écrivait Rémy Chauvin, Professeur honoraire à la Sorbonne. Ainsi, pour de nombreux ouvrages scientifiques, quelques décennies suffisent pour les rendre obsolètes et Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, de souligner : « La science est en perpétuel devenir, elle doit être modifiée toutes les fois que ses propositions sont contredites par l’expérience… en matière de science, rien n’est définitif. »


Des scientifiques croient en la Bible !

VRAI. C’est mon cas, sinon, je ne serais pas en train d’écrire ces lignes. J’en connais d’autres ! Bien que les médias présentent la science comme une discipline qui doit se passer de Dieu et donc de la Bible, j’ai, dans ma carrière de scientifique, rencontré à travers le monde de nombreux collègues qui croient en la Bible.

L’exemple des fondateurs de la science moderne souligne que « science » et « foi » ne sont pas incompatibles. Robert Maxwell, connu pour sa théorie électromagnétique, Robert Boyle, qui proposa la loi de compressibilité des gaz, Isaac Newton, célèbre pour sa théorie de la gravitation universelle et l’astronome Johannes Kepler étaient tous de fervents croyants. À propos de l’univers, Newton affirmait : « Les relations merveilleuses entre le soleil, les planètes et les comètes ne peuvent exister que selon un plan et des instructions d’un Être omniscient et omnipotent… »

Ainsi, la science cherche à connaître les mécanismes de l’univers alors que la Bible nous en présente le sens. La science révèle l’œuvre de Dieu alors que la Bible nous révèle Sa Personne.

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Texte rédigé par André Eggen, ingénieur agronome et docteur en sciences et chargé de recherche génétique animale. Il est membre d’une église évangélique.

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