Une personne qui fait toute la différence (Série Marc)


Notes d’enseignement pour le dimanche 20 mars 2011 (2e leçon dans la série Marc)

Lire Marc 1.21-3.12)

Imaginez que vous êtes en train de visiter le musée du Louvre à Paris. C’est un musée énorme avec des tableaux gigantesques. Saviez vous que si vous ne preniez que 30 secondes pour regarder chaque pièce en expositions que cela vous prendrait pratiquement un mois pour tout voir? Mais, même dans un musée ouvert au public, nous ne pouvons  tout voir, et certainement pas tout toucher. Pourquoi? Parce que nous n’avons tout simplement pas le droit. Quelqu’un nous défend de le faire. Quelqu’un affiche une pancarte qui nous dit, “Réservé aux employés seulement” ou encore, “défense de toucher.”

Maintenant, imaginez que vous êtes en train de visiter le musée en présence d’Henri Loyrette, le gérant du Musée, et que vous vous approchez d’une porte qui dit, “Privé” ou “Employés seulement.” Que pensez-vous arrivera-t-il? Pourquoi? En effet, Henri a l’autorité d’entrer et de toucher certaines choses que nous ne pouvons pas toucher. La différence n’est pas en moi ou ce que j’ai fait, mais plutôt dans la personne avec qui je me tiens.

La même chose pourrait être dite de notre relation avec Jésus-Christ. Nous sommes invités à venir en sa présence au sein de son Royaume. L’autorité du royaume de Dieu repose en Lui. L’annonce de la Bonne Nouvelle n’était pas juste une annonce qui nous renseignait sur un bouleversement de l’ordre naturel des choses, mais elle fut en même temps, une invitation à devenir un citoyen à part entière du royaume au travers de Jésus-Christ.

C’est ce que Marc prend la peine de nous montrer dans les premiers chapitres de son évangile. Jésus ne fait pas juste annoncer une Bonne Nouvelle, il EST la Bonne Nouvelle! Il n’a pas juste l’autorité de s’incarner dans l’être humain pour nous montrer comment vivre d’une manière qui plaît à Dieu le Père, il vient ouvrir les portes rendues inaccessibles par le péché dans nos vies. Jésus est venu afin de nous rendre libre de vivre pleinement les promesses du Royaume de Dieu…maintenant et par Lui.

Idée principale: La foi ne vaut rien à moins qu’elle soit encré en Jésus.

Jésus prouve son autorité comme roi légitime du Royaume de Dieu. (Marc 1.21-22)

21Ils se rendirent à Capernaüm. Et, le jour du sabbat, Jésus entra d’abord dans la synagogue, et il enseigna. 22Ils étaient frappés de sa doctrine; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.

Marc nous relate que les gens étaient stupéfaits par son enseignement – parce qu’il le faisait avec autorité. Jésus n’enseignait pas comme les Scribes qui aimaient citer tel et tel Rabbin ou telle et telle tradition. Jésus enseignait comme parlant de la part de Dieu directement. Mais les témoignages que Marc choisi de nous rapporter sur le ministère de Jésus (sous l’inspiration divine) démontre aussi un désire d’authentifier la seigneurie de Jésus par le fait qu’il détient l’autorité suprême.

Marc 1.23-28 : Jésus détient l’autorité suprême sur les esprits mauvais (démoniaques).

23Il se trouva dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur, et qui s’écria: 24Qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es: le Saint de Dieu. 25Jésus le menaça, disant: Tais-toi, et sors de cet homme. 26Et l’esprit impur sortit de cet homme, en l’agitant avec violence, et en poussant un grand cri. 27Tous furent saisis de stupéfaction, de sorte qu’il se demandaient les uns aux autres: Qu’est-ce que ceci? Une nouvelle doctrine! Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent! 28Et sa renommée se répandit aussitôt dans tous les lieux environnants de la Galilée. (Marc 1.23-28)

Jésus entre dans la synagogue de Capernaüm et commence à enseigner. Et aussitôt qu’il a commencé, un homme qui est de toute évidence pas dans son état normal (Marc précise qu’il est sous l’emprise démoniaque), commence à témoigner de qui est Jésus. La réponse de Jésus est tout aussi surprenante. Après tout, pourquoi ne pas laisser  ton ennemi avouer qui tu es réellement? Ne serait-ce pas de la publicité gratuite pour ton ministère? Mais Jésus ne le permet pas. « Tais-toi et sorts de cet homme. » La question pourrait être posée d’une autre façon. « Pourquoi est-ce je permettrais à mon ennemi de devenir le porte parole de la Bonne Nouvelle que je suis chargé d’enseigner? »

D’ailleurs Marc met l’emphase sur la portée du ministère d’enseignement de Jésus. Avez-vous remarqué la réponse des gens qui écoutaient? « Qu’est-ce que ceci? Une nouvelle doctrine? » De plus, Jésus démontre son autorité. Un nouveau maître, beaucoup plus puissant que le « prince de ce monde » vient d’apparaître en chair et en os. L’amplitude de l’autorité de Jésus est tellement grande qu’il n’a qu’à commander à l’esprit impure de partir, et l’esprit lui obéit. Nous ne constatons même pas une réplique ou une justification. Jésus parle et la chose s’accomplit!

Marc 1.29-34 : Jésus détient l’autorité suprême sur la santé et la maladie.

29En sortant de la synagogue, ils se rendirent avec Jacques et Jean à la maison de Simon et d’André. 30La belle-mère de Simon était couchée, ayant la fièvre; et aussitôt on parla d’elle à Jésus. 31S’étant approché, il la fit lever en lui prenant la main, et à l’instant la fièvre la quitta. Puis elle les servit. 32Le soir, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques. 33Et toute la ville était rassemblée devant sa porte. 34Il guérit beaucoup de gens qui avaient diverses maladies; il chassa aussi beaucoup de démons, et il ne permettait pas aux démons de parler, parce qu’ils le connaissaient. (Marc 1.29-34)

Que fut la cause de la maladie de la belle-mère de Pierre? On ne le sait pas, et Jésus ne fait pas allusion à un esprit de maladie, ni à un péché quelconque. Jésus la fait simplement lever, lui prend la main, et la fièvre la quitte. Marc démontre que Jésus n’a pas juste autorité sur le monde spirituel, mais sur le monde terrestre. Renverser la maladie implique un retour dans la Genèse où Jésus renverse les effets de la chute. Même si nous comprenons que le péché n’est pas la cause de toutes nos maladies, nous comprenons qu’à la base, c’est la présence du mal dans le monde qui explique la présence de la maladie.

Note : La présence des démons dans la vie du peuple est en lien direct avec l’autorité spirituelle qui règne pendant l’époque. Lorsque Jésus se pointe, les démons ne peuvent plus lui résister. L’enseignement de la Bonne Nouvelle vient renverser l’ordre spirituel des choses qui existait depuis un certain temps. (voir Ésaïe 9.2 ou Ésaïe 9.1 dans certaines versions et Matt 4.16)

Il ne faut pas ignorer la présence démoniaque et la puissance de celle-ci encore aujourd’hui. Mais Jésus ne semble pas mettre l’emphase sur elle aux dépends de la Bonne Nouvelle. Satan sait que s’il ne peut pas nous atteindre avec son emprise, il peut néanmoins nous distraire pour nous empêcher de trouver notre liberté en Jésus-Christ.

Jésus démontre la vertu qui caractérise le Roi du royaume de Dieu

En plus de détenir toute l’autorité qui vient renverser la maladie et les mauvais esprits, Marc semble prendre le soin de nous montrer que l’autorité de Jésus n’est pas juste une expression de puissance, mais aussi une expression de vertu venant de Dieu. Car celui qui avait été annoncé par les prophètes règnerait aussi avec équité et justice, démontrant une compassion et un amour si caractéristique du Dieu vivant.

(Marc 1.35-39) : Jésus dépend de Dieu et prouve l’humilité d’un coeur qui est uni avec Dieu le Père

35Vers le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, il se leva, et sortit pour aller dans un lieu désert, où il pria. 36Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche; 37et, quand ils l’eurent trouvé, ils lui dirent: Tous te cherchent. 38Il leur répondit: Allons ailleurs, dans les bourgades voisines, afin que j’y prêche aussi; car c’est pour cela que je suis sorti. 39Et il alla prêcher dans les synagogues, par toute la Galilée, et il chassa les démons.

Étonnant non!? Voilà que Jésus est devenu la personnalité la plus célèbre de toute la région, et il prend du temps à l’écart pour prier. On pourrait penser que Jésus serait trop occupé pour prier. Après-tout, il y a tout ces malades, ces gens possédés d’esprits impurs, et toutes ces personnes qui ont besoin d’entendre le message de la Bonne Nouvelle. Mais Jésus ne semble pas se laisser dicter par les besoins de la foule. Il est concentré sur une chose : accomplir la volonté de son Père. Et pour ce faire, il prend le temps de prier, de chercher la face de Dieu dans le calme et la tranquillité d’un endroit à l’écart.

Mais c’est la réponse de Jésus à la constatation de l’apôtre Pierre qui est peut-être la plus surprenante. Tout le monde vient voir Jésus pour ses miracles, mais Jésus répond qu’il doit aller ailleurs pour prêcher la Bonne Nouvelle. Ce n’est pas une activité très sensationnelle, mais dans l’optique du royaume de Dieu, c’est le moyen d’action qui est privilégié. Ça prend une grande dose d’humilité pour exercer un ministère de cette façon. Jésus aurait pu faire valoir son ministère au travers de sa réputation comme guérisseur sublime. C’est une bonne leçon pour ceux d’entre nous qui exerçons un ministère dans l’église. La puissance n’est pas dans celui qui sert, mais dans le message qu’il s’efforce de présenter sans distractions et sans une haute estime de soi.

Marc 1.40-45 : Il démontre la compassion de Dieu (réconciliation)

40Un lépreux vint à lui; et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant: Si tu le veux, tu peux me rendre pur. 41Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha, et dit: Je le veux, sois pur. 42Aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié. 43Jésus le renvoya sur-le-champ, avec de sévères recommandations, 44et lui dit: Garde-toi de rien dire à personne; mais va te montrer au sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage. 45Mais cet homme, s’en étant allé, se mit à publier hautement la chose et à la divulguer, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer publiquement dans une ville. Il se tenait dehors, dans des lieux déserts, et l’on venait à lui de toutes parts.

Avez-vous remarqué le détail que Marc prend la peine d’insérer dans le témoignage de guérison du lépreux? Jésus touche le lépreux pour le guérir. Ce n’est seulement qu’après que Jésus prononce qu’il veut que le lépreux soit pur que la lèpre disparaît. Jésus n’avait pas besoin de toucher le lépreux. Du moins, c’est ce que l’on croit comprendre. Jésus aurait-il reconnu un besoin particulier chez le lépreux?

Imaginez que vous êtes dans sa peau. À chaque fois que vous entrez dans une ville, vous devez crier tout haut que vous êtes lépreux avant d’y entrer sous peine de mort. Toutes les mamans et leurs enfants s’enfuient. Tout ceux qui restent se tiennent bien loin de vous. La loi de Moïse exige que si quelqu’un vous touche qu’il doit se laver car il est déclaré être impur jusqu’à preuve du contraire.

Pourquoi est-ce que Jésus donne de sévères recommandations à l’homme une fois qu’il est guérit? Il y a peut-être un indice dans la recommandation d’aller se montrer au sacrificateur au temple. La loi exigeait une procédure spéciale pour être déclaré pur après avoir été guérit de la lèpre. Ce que je trouve particulièrement intéressant est la présence d’images qui ressemblent drôlement aux éléments de l’oeuvre rédemptrice de Jésus-Christ à la croix. (voir Lév 14.21-32) Est-ce que Jésus voulait que l’on donne un témoignage véridique de ce qu’il avait fait et de qui il était réellement? Nous ne le saurons jamais avec certitude. Mais nous pouvons soupçonner que le fait de passer le rite de purification devait en quelques sortes rendre témoignage à la manière que Jésus allait finalement effacer et pardonner le péché.

Marc 2.1-13 : Jésus est l’objet de la foi qui glorifie Dieu

1Quelques jours après, Jésus revint à Capernaüm. On apprit qu’il était à la maison, 2et il s’assembla un si grand nombre de personnes que l’espace devant la porte ne pouvait plus les contenir. Il leur annonçait la parole. 3Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes. 4Comme ils ne pouvaient l’aborder, à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché. 5Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. 6Il y avait là quelques scribes, qui étaient assis, et qui se disaient au dedans d’eux: 7Comment cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul? 8Jésus, ayant aussitôt connu par son esprit ce qu’ils pensaient au dedans d’eux, leur dit: Pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos coeurs? 9Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, prends ton lit, et marche? 10Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: 11Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison. 12Et, à l’instant, il se leva, prit son lit, et sortit en présence de tout le monde, de sorte qu’ils étaient tous dans l’étonnement et glorifiaient Dieu, disant: Nous n’avons jamais rien vu de pareil. 13Jésus sortit de nouveau du côté de la mer. Toute la foule venait à lui, et il les enseignait.

Il y a-t-il de plus démunie, de plus dépendant, qu’un paralytique? Il y a certainement plusieurs leçons à tirer de cette expérience tout à fait hors de l’ordinaire. Il y a le paralytique qui possède juste un peu de foi pour se laisser transporter devant Jésus. Il y a les amis du paralytique qui ont juste assez de foi pour défaire un toit pour descendre leur ami devant Jésus. Il y a les Pharisiens qui ont foi dans la loi, mais pas en Jésus. Et au milieu de tout cela, il y a Jésus qui est l’objet de notre foi.

C’est en fait le point central de Marc à ce stade-ci du récit. Ce n’est pas la quantité de foi et ni la force de foi qui active la puissance de Dieu. Comme dans l’illustration du musée, c’est plutôt l’objet de la foi de ceux qui croient qui fait toute la différence. Jésus est l’objet de notre foi. C’est parce que Jésus est puissant que notre foi peut agir de façon puissante au nom de Dieu. En passant, ça changerait peut-être notre façon de prier non?! Peut-être qu’au lieu de dire, « il faut que l’on prie plus fort » que nous disions, « nous devrions chercher à prier selon la volonté du Seigneur. »

Ne trouvez-vous pas étrange que Jésus guérit les péchés d’un paralytique quand de toute évidence, son besoin frappant est le fait qu’il ne peut pas marcher? Est-ce possible que Jésus était en train de dire que le vrai problème du paralytique était qu’il était pécheur avec un grand besoin d’être pardonné et réconcilié à Dieu? Et pour prouver que le pardon des péchés était réellement le besoin le plus pressant, Jésus ordonne au pauvre type de se lever de son lit, de le prendre, et de s’en retourner chez lui. Et c’est exactement ce qui se produit. L’homme se lève, prend son lit, et marche en direction de sa maison.

Qu’est-ce que Jésus fit après une expérience pareille? Jésus continue à enseigner. Quelle vertu! Quel dévouement!

Conclusion

Marc, inspiré par l’Esprit de Dieu, veut nous montrer que Jésus est le Roi légitime du Royaume de Dieu et que la manière que l’on accède à ce royaume est par notre confiance placée en Jésus. Il détient l’autorité suprême.

Marc veut aussi nous rappeler que ce n’est pas la quantité de foi qui importe, mais plutôt ce sur quoi notre foi est basée. L’emphase est placé sur l’objet de notre foi et non pas sur la foi elle-même. Avez-vous remarqué que Marc ne prend même pas la peine de nous décrire la quantité de foi que cela prend pour activer la puissance de Jésus Christ?

Alors comment comprendre Matt 17.18-21?

18Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l’enfant fut guéri à l’heure même. 19Alors les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier: Pourquoi n’avons-nous pu chasser ce démon? 20C’est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne: Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. 21Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

Faisons attention de remarquer comment Jésus accomplit ce miracle de guérison…la prière et le jeûne. Il n’y a rien de très sensationnel dans la prière et le jeûne. D’ailleurs, ces deux activités nous forcent à admettre et confesser notre dépendance sur Dieu. L’objet de notre foi est toujours Jésus. Peut-être une meilleure manière de comprendre ce verset serait de dire, « même si votre foi est aussi petite qu’un grain de moutarde, vous pourriez dire à cette montagne, jettes toi dans la mer, et si vous avez bien saisi la volonté de Dieu, alors attendez-vous de voir Dieu à l’oeuvre pour cette montagne. »

La même chose est vraie pour Luc 17.5-10 qui, au lieu de mentionner une montagne, fait allusion à un arbre à qui l’on demande de se déraciner.

Ce n’est pas ce que je possède qui fait la différence, mais la personne en qui je place ma confiance qui fait la différence.

On pourrait continuer à regarder les autres témoignages que Marc nous rapporte aux chapitres 2 et 3, mais ils ont tout passablement le même but. Jésus est le roi légitime qui vient bouleverser l’ordre des choses au travers de l’annonce de la Bonne Nouvelle. Le Royaume de Dieu est en train de se réaliser. La vie ne sera plus jamais la même. Rien n’est pareil. Satan n’a plus son autorité. Il est déchu.

Application

Quelle application pourrions-nous retirer de Marc 1-3?

Mon vrai problème dans la vie, c’est la présence du péché. Et si c’est bien le cas, alors j’ai besoin de me confier en Jésus pour la dette de mes péchés. Lui peut en faire quelque chose. Jésus est la Bonne Nouvelle qui nous réconcilie avec Dieu le Père et qui nous assure toutes les promesses de Dieu.

Le Diable est déchu. Il est comme un lion rugissant qui aime nous distraire par sa présence. Il n’a aucun pouvoir si ce n’est que la déception. Je n’ai pas à la craindre si je me tiens sous l’autorité de la Seigneurie de Jésus Christ. Mais attention! La déception est une arme offensive extrêmement efficace. Satan est extrêmement habile et dans ce sens, il est vraiment redoutable.

La Parole de Dieu est la seule arme offensive du Chrétien (surtout lorsqu’on l’emploi dans un esprit de prière). Il nous faut donc apprendre à en faire un bon usage. (2Tim 3.16-17, voir aussi Eph 6.17) Nous regarderons cet aspect plus en détail dans un prochain article.

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