Et l’Éternel était avec lui…


Josué 5.13-15

Au début de l’année, nous aimons offrir nos meilleurs vœux à ceux que nous rencontrons. Nous souhaitons généralement que les choses aillent bien pour eux. Nous leur souhaitons une bonne santé, du bonheur, et du succès dans ce qu’ils entreprendront. Mais lorsque nous considérons le succès d’une vie qui est centrée sur l’œuvre et la personne de Jésus-Christ, devrions-nous souhaiter quelque chose de plus ? de mieux ?

Lorsque nous parcourons l’Ancien Testament, nous découvrons une autre sorte de bénédiction qui dépend d’une vision du monde où l’Éternel Dieu règne. Cette vision du monde change notre perspective sur le succès et sur le genre de souhait que nous offrons aux gens.

L’illustration de Josué

Souvent, lorsque nous prions ou nous parlons à Dieu de nos plans, nous lui demandons de bien vouloir nous donner du succès dans ce que nous entreprenons. Bien souvent, nos intentions sont louables. Nous désirons que des bonnes choses se produisent. Mais notre défi est plus relié à notre manque de connaissance de ce qui est la meilleure façon ou route à suivre. Après tout, comment pouvons-nous savoir avec certitude ce qui est la meilleure chose dans toutes les circonstances de vie ?

Dans le livre de Josué, nous rencontrons un homme qui est sur le point d’entreprendre quelque chose que Dieu lui avait demandé de faire. Il croit que Dieu est avec lui même si l’envergure de la tâche qui se dresse devant lui est énorme. L’Éternel avait promis à son peuple qu’il leur donnerait le pays de Canaan en héritage, l’accomplissement d’une promesse faite à Abraham des décennies auparavant. Le peuple de Dieu sort d’esclavage en Égypte, passe une génération dans le désert à cause de leur incrédulité, et arrive maintenant aux abords de la terre promise. Seulement voilà, une ville renommée pour ses murailles et ses défenses se dresse devant eux. La ville semble imprenable. Mais Dieu affirme pour Josué qu’il combattra pour eux.

Josué 5.13 Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux, et regarda. Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans la main. Il alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ?

14 Il répondit : Non, mais je suis le chef de l’armée de l’Éternel, j’arrive maintenant. Josué tomba le visage contre terre, se prosterna, et lui dit : Qu’est-ce que mon seigneur dit à son serviteur ?

15 Et le chef de l’armée de l’Éternel dit à Josué : Ote tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. Et Josué fit ainsi.

Quelle était la question de Josué ? Il était préoccupé avec l’accomplissement de ses plans, atteindre les buts qu’il s’était fixés — son succès en fin de compte.

Quelle fut la réponse de l’Éternel ? Dieu était en train d’accomplir son plan qui assurerait en même temps le succès de Josué.

Observation no.1

Josué avait compris l’appel de Dieu, mais il n’avait pas tout à fait compris que c’est l’Éternel qui allait agir pour Israël. L’Éternel est relationnel et personnel. ll est donc plus important pour Josué de chercher à être dans la présence de Dieu que de chercher à accomplir des œuvres pour Dieu. Par application, la présence de Dieu m’indique que c’est Dieu qui veut accomplir ses œuvres au travers de moi.

Observation no.2

Josué ne prévoyait pas rencontrer Dieu sur le champ de bataille près de Jéricho. Il n’est pas toujours évident de voir où Dieu se trouve. Pourtant l’Éternel est là, sur le champ de bataille. Il est toujours présent, en toutes circonstances. Par application, Dieu n’est pas où je pense qu’il devrait être bien souvent. Lorsqu’il se pointe, je suis souvent tellement distrait par mes circonstances que Dieu doit intervenir pour attirer mon attention sur le fait qu’il est présent et qu’il agit au travers de nous.

Application

L’évangile est l’appel de Dieu à être réconcilié avec Lui afin de recevoir sa rédemption et son pardon dans ma vie. La religion ou la religiosité insiste sur le fait de faire quelque chose pour Dieu. La religion m’amène donc à juger ma performance spirituelle en fonction de ce que je fais ou que je ne fais pas pour Dieu. Pourtant, la plus grande question à laquelle je dois répondre est la suivante : Si Dieu vient à moi pour rétablir une relation avec Lui, est-ce une recherche de la présence de Dieu qui me motive ?

Ma réponse à l’évangile est le résultat de mon désir d’être prêt de Dieu, de passer du temps avec lui, d’être réconforté par Lui, d’apprécier qui il est et ce qu’il fait afin que je puisse pleinement jouir d’une relation profonde avec Lui.

La prière de David

Avez-vous remarqué ce qui fait la confiance de David dans les Psaumes ? En quoi David trouve-t-il le courage et la motivation d’aller de l’avant, même quand il a peur de l’avenir ?

Psaume 27.1-5 L’Éternel est ma lumière et mon salut : De qui aurais-je crainte ? L’Éternel est le soutien de ma vie : De qui aurais-je peur ?

2 Quand des méchants s’avancent contre moi, Pour dévorer ma chair, Ce sont mes persécuteurs et mes ennemis Qui chancellent et tombent.

3 Si une armée se campait contre moi, Mon cœur n’aurait aucune crainte ; Si une guerre s’élevait contre moi, Je serais malgré cela plein de confiance.

4 Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment : Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Éternel, Pour contempler la magnificence de l’Éternel Et pour admirer son temple.

5 Car il me protégera dans son tabernacle au jour du malheur, Il me cachera sous l’abri de sa tente ; Il m’élèvera sur un rocher.

L’exemple de Jésus

Dés sa jeunesse, Jésus cherchait à passer du temps avec son Père céleste. Luc 2.49 « Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? »

Pendant son ministère, la priorité de Jésus était de passer du temps avec son Père. Sa vie de prière en était la preuve. Luc 5.16 « Et lui, il se retirait (sa coutume) dans les déserts, et priait. »

Qu’est-ce que Jésus a supplié Dieu avant de mourir ? Sa mort état le pire supplice non à cause de la souffrance physique aussi horrible qu’elle a pu être, mais à cause de l’éloignement de son Père céleste. Marc 15.34 « Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Éloï, Éloï, lama sabachthani? ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

Qu’est-ce que Jésus a promis à ses disciples pour les réconforter juste avant son départ ? Jean 14.16-18 « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, 17 l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. 18 Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. »

Conclusion

L’expression « l’Éternel était avec lui » revient plusieurs fois dans l’AT. Et chaque fois que l’expression est mentionnée, la personne concernée se trouve dans des circonstances peu enviables. Mais le fait que l’Éternel était avec lui fait toute la différence et garantit à l’individu un succès inattendu.

Nous allons jeter un regard sur l’histoire de 3 individus desquels il est dit « L’Éternel était avec lui » et voir comment la présence de l’Éternel leur accorde un succès qui lui rend gloire et honneur.

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