Des paroles à l’encre

T’arrive-t-il de te rappeler ce que quelqu’un a dit une fois il y a bien longtemps? Parfois, nous nous rappelons de choses dites que nous savons ne sont pas entièrement vraies, mais qui nous ont profondément affectées. Peut-être quelqu’un nous a dit qu’on est bon à rien à cause d’un petit accident. Ou peut-être avez-vous déjà entendu la fameuse phrase qui commence, « Tu ne seras jamais … »


Si on a la moindre vie sociale, on risque de rencontrer quelqu’un qui nous lance une généralisation non réfléchie. L’ironie est que la plupart du temps, ces remarques ne nous affectent pas, mais dans certaines circonstances, par la bouche d’une personne particulière, ces mêmes remarques nous laissent une impression qu’on n’arrive pas à déloger de nos pensées. Et avec le temps, ces remarques dites à la légère influencent nos décisions et même notre perspective de nous-mêmes. 


La Bible nous affirme que Satan n’a que le pouvoir de tromper et de décevoir. (Voir Jean 8:44) Ses jours sont comptés. Il a été vaincu par la résurrection de Jésus Christ à la croix. En accomplissant la justice divine, Christ assujettit les puissances des ténèbres. (Voir Colossiens 2:14-15) Le plus grand défi du chrétien est donc de se tenir dans la vérité et de diriger ses pensées vers les choses qui sont vraies. Le Diable fait tout ce qu’il peut pour tromper et décevoir. Il maintient, en quelque sorte, l’art de la ruse.


La question à se poser aujourd’hui est la suivante: Est-ce que j’ai pris à coeur des généralités absurdes dites à la légère ? Si tel est le cas, il y a de l’espoir pour toi. Car Jésus a racheté le pardon pour nous. Nous ne pouvons avoir un espoir qu’en lui et en ce qu’il a fait pour nous à la croix. Si telle est ta confiance, je t’invite à considérer 2 Corinthiens 10:5 et à faire deux choses:

1. Affirme à voix haute que Jésus Christ est toujours fidèle et qu’il est la vérité. Tu peux prier Jean 8:31-32 à Dieu pour t’aider.

2. Confesse ton péché d’avoir cru au mensonge au lieu de trouver ton réconfort dans le pardon de Jésus Christ. Tu peux prier 1 Jean 1:9 pour t’aider.

Si tu as fait cela, tu ouvres la porte de ton coeur à la grâce de Dieu dans ta vie. Laisse-le parler à ton âme. Donne-lui la place qui te revient dans tes pensées. Et la prochaine fois que quelqu’un te lance une généralité absurde, souviens-toi de ce que Jésus a accompli à la croix pour toi. Il t’a racheté à un grand prix. Il t’aime. Et ses paroles sont vraies.


Approfondissement:

Peut-être que tu es responsable d’avoir formulé une généralité absurde envers quelqu’un d’autre ? Si le Seigneur te montre quelque chose, agis de telle manière à restaurer cette relation brisée.


Si tu as des enfants à la maison, prends le temps d’écouter leurs coeurs quand ils disent des choses qui ne semblent pas être vraies. Encourage-les à accepter le pardon de Jésus Christ offert à la croix et de s’en remettre toujours à la vérité.

Thème pour le ministère d’enseignement en 2009

Le thème général qui oriente le ministère enseignement cette année se résume par la phrase suivante: « Comment vivre l’évangile de manière à porter beaucoup de fruit. »


Ce thème général englobe trois sous-thèmes que nous allons examiner plus en profondeur.

  1. Les commandements de Jésus pour approfondir ma vie de disciple
  2. La pertinence de l’évangile dans tous les domaines de ma vie
  3. Comment partager ma foi et mon témoignage avec un auditoire post-moderne

Il est évident que les trois thèmes se rejoignent à plusieurs niveaux impliquant des chevauchements au cours de l’année. Ceci est bon en soi. Il est fort possible qu’un enseignement particulier est moins prit à coeur jusqu’au moment où les circonstances de nos vies nous rendent plus attentifs. Car, la maturité du Chrétien est directement relié à sa mise en pratique des enseignements de la Parole de Dieu, et non simplement l’écoute de la Parole de Dieu. (Jacques 1:22) 

Notre prière comme conseil d’anciens est que nous soyons tous à l’écoute de celui qui bâtit l’Église, le Seigneur Jésus-Christ, afin de participer à l’édification mutuelle de l’assemblée.

La justification par la foi – Romains 4:1-12

On ne peut pas, je pense, passer trop de temps à considérer le thème de la justification par la foi. Arrivés à Romains 4, nous constatons que l’apôtre Paul a prit de la peine à enlever tout fondements sur lesquels les juifs, les grecques et les païens pourraient se sentir justifiés, et par conséquent, moralement bons. Romains 3:23 nous affirme par exemple que tous ont péchés et sont donc privés de la gloire de Dieu. Le lecteur avertit peut donc se poser la question: comment est-ce qu’on peut être justifié devant le juste juge ? Si tous ont péchés, quel espoir nous reste-t-il devant Dieu ?


Paul commence à présenter la solution couche par couche. Dans Romains 4, il commence à le faire en trois étapes. Je vais les résumer brièvement ici pour faciliter une étude personelle plus poussée:

1) Romains 4:1-5… Abraham « cru » Dieu et cela lui fut imputé à justice. Nous voyons que Abraham fit preuve de foi. Il eut confiance dans ce que Dieu lui a révélé. Il a prit Dieu à sa parole. Et c’est la foi d’Abraham qui lui fuit imputé à justice. Le mot imputé veut tout simplement dire, crédité au compte de quelqu’un. C’est comme si quelqu’un créditait mon compte en banque de $1000. Je n’ai pas gagné cet argent. Quelqu’un me l’a imputé à mon compte.

Donc, nous pouvons comprendre que Dieu a vu la foi d’Abraham, et à cause de sa foi, il lui a crédité une justice qui venait de quelque part d’autre que d’Abraham. Attention: la fidélité d’Abraham ne fait pas de lui une personne justifiée. La foi d’Abraham n’est pas une oeuvre qui le rend juste. C’est Dieu qui rend Abraham juste. C’est Dieu qui justifie, et il le fait gratuitement et sans qu’on ait à le mériter.

2) Romains 4:6-8… le fait que c’est Dieu qui justifie est renforcé dans les prochains versets. Paul cite le Psalmiste David (Psaume 32:1-2) qui emploie un style rhétorique intéressant. En premier lieu, David affirme l’état béni de celui envers qui Dieu ne crédite pas d’iniquité. Remarque bien le terme « …les péchés sont couverts. » Dieu ne nous rend pas juste. Il nous considère comme étant juste. C’est ce que veut dire « justice imputée. » En d’autres mots, nous ne possédons pas une justice propre. Nous ne pouvons pas être justifiés à l’écart de la présence de la justice qui nous couvre. De façon imagée, c’est comme si Jésus Christ nous couvre de sa justice. Et lorsque le Père célèste nous regarde, il ne voit plus nous et nos péchés, mais il voit la justice parfaite de son Fils, Jésus Christ, qui se tient à notre place.

Le Psalmiste poursuit son récit avec une parole sévère: … »Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché! » Lis la même phrase dans le sense négatif. « Malheur à l’homme à qui le Seigneur impute son péché! Paul se range du côté de David pour affirmer que l’homme est justifié seulement par l’action de Dieu. L’homme ne possède pas en lui-même une justice qui lui permette de se justifier dans la présence de Dieu. Non, car le type de justice imputée à celui qui croit en Jésus Christ est telle qu’elle fait en sorte que le pécheur se présente devant Dieu, et Dieu le considère comme si le pécheur n’aurait jamais commit un péché! Imagine un petit peu ta situation étant comme si tu n’aurais jamais eu quelque chose à te reprocher! On parle de la justice de Jésus Christ ici. C’est son sang qui nous couvre, car lui n’a jamais péché. Nous paraissons devant Dieu EN CHRIST.

3) Romains 4:8-12… Paul continue son idée en affirmant que la justice imputée à Abraham fut bien avant qu’il reçut le signe de l’alliance qu’est la circoncision. Le juif aurait lieu de penser que son statut de « race élue » dans le plan divin lui octroi une justification « fait sur mesure. » Paul affirme de ce fait que le moyen de la justification est par la foi dans l’oeuvre de Dieu, particulièrement, l’oeuvre de Jésus Christ.

Paul parle aussi d’une certain foi particulière. Ce n’est pas simplement une foi qui dit, « Oui, Seigneur! » Mais bien une fois qui dit, « Oui, Seigneur, je le fais Seigneur! » La foi d’Abraham, comme on l’a affirmé plus haut, et une foi qui prit Dieu à sa parole et qui agit en conséquence.

Donc, nous pouvons conclure de cette section, que si la foi est le moyen par lequel nous recevons la justice de Dieu, cette foi se manifeste par notre obéissance à Dieu. Attention: notre obéissance ne nous rend pas juste devant Dieu, même si elle est la manifestation d’une foi qui est véritable. Notre obéissance ne fait que révéler que nous avons une foi authentique dans ce que Dieu a accompli pour nous par Jésus Christ.

Nous sommes donc justifiés par la foi, qui est un don de Dieu. Par ce moyen, Dieu nous appelle « juste » et par ce même moyen, nous obéissons à Dieu. Cette obéissance est un réconfort qui nous montre que notre foi est belle et bien autentique.

Certes, les quelques paragraphs sont brefs. Ma prière est que là où je ne suis pas suffisamment claire, que vous saurez étudier les passages en questions et demander que le Saint Esprit vous éclaire selon ce qu’il a promit.

Sauvé par grâce et en voie de guérison

Introduction: Résolutions cette année ? Comment ça se passe à date ? Laissez moi vous encourager plutôt à considérer une perspective pour 2009. Quel rapport il y a t il entre l’évangile et l’année 2009 ? Est-ce que a bonne nouvelle de Jésus Christ mort pour les pécheurs a un rapport avec mon emploi, mon estime de soi, l’économie, le gouvernement, mes relations familiales, mon église, mes activités, et mes priorités pour 2009 ? ABSOLUMENT!


Vivre par la foi en Jésus Christ veut dire que tous les aspects de ma vie sont reliés à la présence du péché et de mon besoin d’un Sauveur dans tous les aspects de ma vie.


Matthieu 9:1-13  Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer, et alla dans sa ville. 2 Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.  3 Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d’eux: Cet homme blasphème.  


4 Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit: Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos coeurs ?  5 Car, lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche ?  6 Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison.  7 Et il se leva, et s’en alla dans sa maison.  8 Quand la foule vit cela, elle fut saisie de crainte, et elle glorifia Dieu, qui a donné aux hommes un tel pouvoir.  


Quelques observations: 

Le paralytique est pardonné à cause de sa foi en Jésus.

La paralysie n’est pas causé directement par le péché.

Jésus montre que parce qu’il peut pardonner les péchés, il peut forcément guérir la paralysie = la paralysie existe parce que le péché existe…



9 De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages, et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit: Suis -moi. Cet homme se leva, et le suivit.  10 Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples.  11 Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples: Pourquoi votre maître mange -t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?  


12 Ce que Jésus ayant entendu, il dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.  13 Allez, et apprenez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. 


Question: pourquoi est-ce que Jésus mangerait-il avec des gens de mauvaise vie ? Parce que l’évangile est puissante et vraie. Elle fait une différence dans la vie.


Christ nous rappelle que si nous voulons vivre l’évangile en 2009 que nous devons avoir une idée exacte de qui nous sommes aux yeux de Dieu. Nous devons aussi apprendre à regarder ceux autour de nous de la même manière que Jésus les voit.


Application:


Oui, Christ nous a sauvé de la pénalité du péché et du jugement à venir. Mais, nous avons une tension avec le péché dans nos vies. Nous avons besoin d’un Sauveur tous les jours. Attention de penser que nous sommes immunisés contre le péché.


Non, je ne reçois pas ce que je mérite tous les jours. Dieu me fait miséricorde tous les jours. Cette réalisation devrait me motiver à démontrer de la miséricorde pour ceux autour de moi quand je suis tenté de me fâcher contre eux.


Oui, je peux vivre en nouveauté de vie en confessant mes fautes devant Christ et en changeant ma façon de vivre à cause de ma foi.

Mise à jour

Nouveaux blog posts devraient apparaître bientôt. Je me suis concentré sur d’autres projets en attendant de laisser mûrir certaines idées et conceptes pour celui-ci. En ce moment, le plan est d’afficher les notes de prédication des mois d’octobre à décembre. Je travaille aussi sur la possibilité de pouvoir télécharger les prédications par internet.


En attendant, j’ai ajouté un nouveau plan de lecture de la Bible en une année. Le plan contient une lecture de l’Ancien et du Nouveau testament en une année, ainsi que les Proverbes en une année, et les Psaumes deux fois dans une année. Les lectures seront affichées pour chaque semaine de l’année.

Si vous avez d’autres idées intéressantes à suggérer, n’hésitez pas de me contacter.

Une Invitation Ouverte – Luc 14:15-24

Il nous arrive parfois de ne pas pouvoir remplir notre engagement envers quelqu’un pour divers raisons. Que nos raisons soient bonnes ou pas, le fait de ne pas tenir l’engagement nous rend mal à l’aise. L’invitation nous avait été donné, nous avions acquiescé à la demande, et maintenant, nous ne pouvons pas remplir notre part de l’obligation.

Dieu nous lance continuellement une invitation de le rencontrer et en particulier de souper avec lui autour de la table de la communion. Il s’est déjà engagé à nous rencontrer dans plusieurs domaines de nos vies. Il nous rencontre dans la prière, au travers de la lecture de sa Parole, dans la communion fraternelle, et même dans les épreuves de nos vies. Et nous, parfois, peut-être même trop souvent, nous ne nous présentons pas en réponse à son invitation quand nous lui avions dit au préalable, “Oui, je viens.”


Dans Luc 14:15-24, nous trouvons une parabole (i.e. une histoire allégorique qui a pour but de nous enseigner une vérité) qui décrit l’invitation lancée pour participer à un grand festin. Et lorsque nous lisons l’histoire attentivement, nous constatons une emphase particulière sur la réponse des invités, et la réaction du maître du festin.


Luc 14:15-24


15 Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus: Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!

    16 Et Jésus lui répondit: Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens.

    17 A l’heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés: Venez, car tout est déjà prêt.

    18 Mais tous unanimement se mirent à s’excuser. Le premier lui dit: J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir; excuse-moi, je te prie.

    19 Un autre dit: J’ai acheté cinq paires de boeufs, et je vais les essayer; excuse-moi, je te prie.

    20 Un autre dit: Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis aller.

    21 Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur: Va promptement dans les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.

    22 Le serviteur dit: Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.

    23 Et le maître dit au serviteur: Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d’entrer, afin que ma maison soit remplie.

    24 Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.

Quelles sont les excuses que les convives se donnent? (C’est l’heure du souper) Pensons-y un peu. Chaque excuse nous paraît un peu plus invraisemblable lorsqu’on considère l’heure de la journée qui en principe correspond avec un arrêt de travail tout à fait naturel. Les trois réponses des trois invités peuvent être catégorisés en trois excuses typiques.

Possessions: J’ai acheté un champ… aller le visiter le soir quand il commence à faire noir? La question qui nous revient est la suivante: quelle priorité Dieu a-t-il sur mes possessions?

Mon occupation: J’ai acheté cinq paires de boeufs… On est invité à un festin, et on veut aller travailler.

Mes proches: Je viens de me marier… justifier son absence par une apparence de piété et d’amour pour autrui.

Toutes ces excuses sont bonnes en temps et lieu, mais vis-à-vis de l’invitation au festin, elles nous paraissent insensés! Dieu nous lance une invitation de venir le rencontrer à un repas autour de la table de la communion ce matin. Cette table signifie un engagement de ma vie à l’appel de Dieu pour ma vie.

Alors, c’est quoi ton excuse? Si tu as des excuses, peut-être devrais-tu considérer plus attentivement la réaction du maître du festin? Est-ce que tu crois ne pas être digne de venir au festin? Peut-être que ta condition spirituelle n’est pas ce qu’elle devrait être vis-à-vis de ce que Dieu attend de toi? La suite de la parabole est une source de réconfort dans ce cas là. Car, c’est la mendiants, les estropiés, les pauvres que le serviteur va inviter au festin. Et le maître du festin les revêts de vêtements propres pour pouvoir y assister. À d’autres part, Jésus a dit, « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux. » 

La seule condition pour moi de venir à la table de la communion est de reconnaître que je suis pauvre devant Dieu. Lui, m’a tout donné. Je ne peux que lui offrir en retour ce qu’il m’a déjà confié. (comp. Luc 18:10-14)

As-tu encore une excuse pour ne pas venir le rencontrer à la table?