Une des tactiques disponibles dans l’arsenal stratégique d’un commandant pendant une guerre est de surprendre son ennemi pendant que celui-ci ne s’y attend pas. L’élément de surprise est si pivotant qu’il peut faire basculer une bataille en faveur d’un adversaire plus petit et en moins bonne position de combat. Le parcours de vie du Chrétien contient aussi un élément de combat, mais dans une dimension spirituelle. Le Jésus pacifique avec la réputation de bénir ceux qui le maudissent et d’offrir la joue droite à celui qui le frappe sur la joue gauche change dramatiquement lorsqu’on l’observe interagir dans le monde spirituel. Ceci sous-entend bien sûr qu’un tel monde parallèle existe et qu’il contient une distinction entre au moins deux forces qui luttent l’une contre l’autre.
C’est précisément ce que la Bible nous révèle dès le troisième chapitre de la Genèse. Car, nous faisons connaissance avec un personnage, Satan, déguisé sous la forme d’un serpent qui vient décevoir la première femme, Eve, dans un complot qui plonge le reste de la création dans une confrontation entre le bien et le mal. La Bible nous révèle au travers de centaines de témoins oculaires qu’un homme nommé Jésus a vécus en Palestine, accompli des miracles, et parlé de la part de Dieu pour ensuite mourir sur une croix et ressusciter des morts. Seulement, voilà, Satan est encore au large. Ayant été vaincu à la croix, il s’acharne à livrer bataille aux descendants de Jésus, les enfants de Dieu par une nouvelle naissance au moyen de la foi.


