Le côté tranchant de la grâce de Dieu (pt 1)

L’appel de la foi n’est pas une invitation à participer à une institution religieuse même si la foi s’exprime dans le cadre d’une communauté de fidèles qui sont religieux. Cet appel vise premièrement une relation étroite avec le Seigneur Jésus-Christ ressuscité. Aussi invraisemblable que cela puisse être, la mort et la résurrection de Jésus sont pour ceux qui répondent à l’appel de Dieu le début d’une vie nouvelle. L’appel de Dieu n’est pas principalement la possibilité d’évader le jugement, l’enfer, ou même les souffrances de la vie. Alors en quoi Dieu sauve-t-il ? Est-ce pour bâtir une meilleure vie ? Est-ce pour rendre le monde meilleur ? Est-ce pour bâtir une meilleure vie dans l’au-delà ? Une vie purement spirituelle ?

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Sauvés par la foi seule mais qui n’est pas seule (Pt1)

L’Évangile nous enseigne que nous avons tous besoin d’être sauvés à cause du péché. La Bible nous enseigne qu’il existe une personnalité grandiose que l’on appelle l’Éternel qui a mis tout le monde en mouvement. La Bible nous enseigne aussi que l’Éternel est un créateur qui est non seulement bon, juste, mais souverain et « pas comme nous ». De plus, l’Évangile nous enseigne que le Créateur s’est fait connaître à nous dans la personne de Jésus-Christ dans le but que nous soyons réconciliés à Lui. La Bible nous enseigne d’un couvercle à l’autre que cette réconciliation s’accomplit par la volonté et l’œuvre de Dieu.

Bon, c’est très bien tout ça ! Mais moi qu’est-ce que je fais dans toute cette histoire ? Si l’Évangile est une offre de réconciliation qui s’obtient par grâce, par la foi en Jésus seul, alors que veut dire « croire en Jésus » ? Je m’explique. Est-ce que la vie chrétienne est juste de croire que l’histoire de Jésus est vraie ? Est-ce que croire en Jésus veut dire simplement que j’ai une assurance « anti-feu » pour me protéger de l’enfer ?

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Par la foi seulement mais qui n’est pas seule (Marc 16)

Notes d’enseignements pour le dimanche 4 décembre 2011.

Lire Marc 16.1-20

Introduction

La dernière bataille dans le dernier livre de la trilogie Tolkienne, le retour du roi, nous présente le nouveau roi Aragorn, sûr de sa position comme l’héritier légitime au trône maintenant confronté à une décision pénible d’aller affronter l’armée de Sauron aux portes même du royaume de Mordor. C’est une mission suicidaire, mais jugée nécessaire pour créer une diversion afin de permettre à Frodo et Samwise d’approcher le mont Doom avec l’anneau qu’ils doivent détruire. On ne peut pas s’empêcher d’être profondément intrigué par le fait que même si Aragorn, Frodo, et Samwise sont sûres de leurs positions et de leurs appels respectifs, ils ne possèdent aucune garantie de succès. D’ailleurs, nous sommes dans l’admiration devant leur courage qui persiste tant et aussi longtemps qu’il y a de l’espoir, aussi faible soit-il.

Je vous avoue que c’est en partie cette description de la foi qui m’intrigue le plus au niveau de l’anthologie du Seigneur des anneaux. Qu’est-ce qui, en dépit de l’incertitude, amène quelqu’un à s’aventurer dans une chose qui demande pourtant un engagement certain?

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