Du Coran à la Croix

L’évènement se déroulera au 911, boul. Roland-Therrien, Longueuil, QC J4J 4L3. Tél. (450) 442-977
Pour en connaître d’avantage, veuillez consulter le site de l’Église baptiste évangélique de l’espoir à l’adresse suivantewww.egliseespoir.com

Traditions ou relation?

Notes de prédication pour le dimanche 27 mars sur la série Marc (Marius).

Marc 1-3

Toucher à la question du jeûne, du sabbat, et ce que cela veut dire être déclaré juste ou justifié.

Jésus a fait de nombreux miracles les jours du sabbat et Il fut critiqué à cause de cela.

Plus que critiqué.

Jésus et le Sabbat

Marc 3 :1-6 v.4 Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer? Mais ils gardaient le silence. Forcément.

Si nous avons l’occasion de faire quelque chose de bien mais que parce que c’est le jour du sabbat donc je ne le fais pas….? Qu’ai-je fait?

Est-ce que faire le bien peut contrevenir à la loi?  Non.

Pour Dieu ne pas faire le bien le jour du sabbat c’est péché.

Répondre « non » irait à l’encontre de l’esprit de la loi, l’esprit de la lettre.

Marc 2 :27 Jésus explique la raison d’être du sabbat  –  journée qui permet à la personne de trouver du repos, être restaurée spirituellement, mentallement, physiquement.

Les Pharisiens donnaient une très grande importance au sabbat mais en avaient oublié le sens.

Il était défendu de travailler le jour du sabbat :  Quand nous regardons l’incident ou les disciples de Jésus ont arraché quelques grains parce qu’ils avaient faim, est-ce que cela pouvait être interprété comme un travail??

Le geste se comparait à faire la récolte??

Lorsque Jésus a guérit l’homme à la main sèche – Jésus a-t-il effectué un travail (physique)?   Non.

Le besoin humain est plus important que les cérémonies ou rites religieux.

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L’Évangile incarné

Notes de prédication pour dimanche 19 décembre 2010. Les notes de la série de Galates étant encore en développement, nous les mettrons à jour pendant la période des fêtes.

Nous achevons l’année en amorçant une réflexion sur la réalité de l’incarnation de Dieu au travers de la naissance de Jésus à Bethléem. D’ailleurs, il semblerait que Dieu nous a mit à coeur comme église depuis quelques temps de considérer notre appel à influencer la communauté dans laquelle il nous a placés. Si Dieu est en train d’appeler du monde un peuple qui lui ressemble et qui lui appartienne, il doit être en train de faire quelque chose tout prêt de chez nous aussi! Alors pourquoi ne nous le voyons pas agir de façon plus visible dans notre communauté?

Il y a certainement plusieurs facettes à la réponse de cette question. Mais une chose qui se précise de plus en plus dans mon esprit est la réalité suivante : le message de l’Évangile doit être vécu autant qu’il doit être annoncé. En d’autres mots, il est nécessaire que ce que je dis s’accorde avec ce que je vis. Dieu peut agir en dépit de nous-mêmes. Et je soupçonne qu’il le fait assez souvent. Mais il me semble qu’il est aussi vrai que Dieu prend plaisir à se manifester et à accomplir son oeuvre au travers de l’obéissance authentique de son peuple à l’Évangile. Mais comment faire alors?

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Le compromis de ma foi (Galates 2)

Le plus qu’on lit et que l’on étudie le livre de Galates, on réalise que l’enjeu de la lettre de Paul est plus en rapport avec une question d’identité spirituelle que simplement une question de la loi vs la grâce. Certes, il est question de la loi. Mais je vous propose que la question de la loi soit plutôt une application pratique d’un principe que Paul semble véhiculer au travers de sa lettre. La vraie question au fond est une question d’identité. Est-ce que je me vois comme ayant une nouvelle identité en Christ, ou est-ce que je persiste à me construire une image de moi-même par mes propres forces?

Mais quel rapport il y a t il entre mon image de soi et la foi en Christ? En fait, notre image de nous-mêmes en rapport avec ce que Jésus-Christ a fait pour nous va droit au coeur de la foi biblique.

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Face à nos craintes : la conviction de ma nouvelle identité en Christ

Notre passage à l’étude est Galates 1.1 à 2.21 (SEM). Nous allons considérer le livre aux Galates sous le thème de faire face à nos craintes. Certes, nous pouvons tirer plusieurs applications de l’épître même si les textes ont une interprétation à retenir.

L’Épître aux Galates était une lettre circulaire envoyée par l’apôtre Paul qui avait pour but d’être lue dans les églises de la région de la Galatie (l’autre bord de la mer méditerranéenne vis-à-vis de l’Égypte). On estime que la lettre fut envoyée d’Antioche en 49 apr. J.-C. Ce plateau fertile avait une concentration de population assez élevée. Lorsque nous considérons la mission de l’apôtre Paul, il est évident qu’il cibla la région pour fonder des églises qui auraient un impact significatif sur le peuple. Paul est passionné d’annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile au plus de gens possible. Il vise donc les centre urbains, là où il risquait d’être en contact avec un grand nombre de ses contemporains.

Le but de la lettre de Paul aux Galates

La relation des nouveaux croyants d’origine non-juive avec la loi de Moïse générait beaucoup de controverses dans les églises que Paul avait fondées en Galatie. Paul affirme que la nouvelle naissance est le résultat d’une certitude (foi) personnelle dans l’oeuvre et la personne de Jésus Christ. Paul affirme aussi que l’Évangile est le seul moyen de salut pour tous, juifs et non-juifs.

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Motivation gardée pour conviction reçue (Aggée 2)

Si nous considérons la nécessité d’avoir de bonnes priorités à la bonne place dans Aggée 1, ce qui suit dans Aggée 2 concerne le comment maintenir la motivation de garder une priorité à la bonne place. Il est particulièrement intéressant de noter comment le retour de la captivité de Babylone nous donne un exemple saillant du découragement vis-à-vis d’un défi parsemé d’embûches et de défis.

Comment se fait-il qu’après avoir résolu solennellement de rebâtir le temple à Jérusalem seulement deux ans après leur arrivée les enfants d’Israël se découragent si vite? …et qu’après 16 ans, ils se réunissent toujours dans un temple dont la fondation est à peine achevée?

Imaginez que votre assemblée vient de prendre possession d’un vieux bâtiment qui ressemblait autrefois à une église, et qu’après 16 ans, vous vous réunissez toujours dans une des salles annexes sans chauffage, sans lumières, et que vous êtes forcés de rester debout pendant le culte, parce que les chaises sont brisées. Ce n’est peut-être pas une analogie parfaite, mais la comparaison (je crois) à le même effet. Le rituel du temple et les sacrifices se faisaient « à la bonne franquette » si on peut oser le dire ainsi. Et il est naturel qu’avec un tel relâchement, le service du temple ne dût pas être l’activité primaire du peuple, ni le lieu de célébration qu’avait à l’origine le temple. D’ailleurs, dans mon estimation, la construction du temple devait être le « mouton noir » des discussions du conseil de Jérusalem, la chose dont personne n’osait en dire un mot publiquement et que tous justifiaient par leur silence.

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