La véritable richesse – 1Tim 6.6-13

Notes d’enseignement pour le dimanche 14 août 2011 par Jean-Pierre Vandevoorde.

1Tim.6:6-13

La véritable foi en Dieu est, en effet, une source de richesse quand on sait être content avec ce qu’on a. Nous n’avons rien apporté dans ce monde, et nous ne pouvons rien en emporter. Tant que nous avons nourriture et vêtement, nous nous en contenterons. Ceux qui veulent à tout prix s’enrichir s’exposent eux–mêmes à la tentation et tombent dans le piège de nombreux désirs insensés et pernicieux qui précipitent les hommes dans la ruine et la perdition. Car « l’amour de l’argent est racine de toutes sortes de maux ». Pour s’y être abandonnés, certains se sont égarés très loin de la foi, et se sont infligé beaucoup de tourments. Mais toi, homme de Dieu, fuis toutes ces choses. Recherche ardemment la droiture, l’attachement à Dieu, la fidélité, l’amour, la persévérance, l’amabilité. Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle que Dieu t’a appelé à connaître et au sujet de laquelle tu as fait cette belle profession de foi en présence de nombreux témoins. Je t’adjure solennellement devant Dieu, source de toute vie, et devant Jésus–Christ qui a rendu témoignage devant Ponce Pilate par une belle profession de foi : observe ce commandement en restant pur et irréprochable jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus–Christ que Dieu suscitera au moment fixé : Il est le Bienheureux, l’unique Souverain, il est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs.

Autrement dit:

• La véritable foi en Dieu est une source de richesse.

• L’amour de l’argent est source (racine) de destruction. (mal, mauvais, misérable)

Qu’est-ce que la véritable foi en Dieu?

Le mot que la semeur a traduit par foi = piété == vertu qui porte à rendre à Dieu l’honneur qui lui est dû – Un respect par les actes posés – D’autres traduisent, attachement à Dieu

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Le coût du Royaume : un coeur sincère

Notes d’enseignement pour dimanche 7 août 2011 (série Marc)

Lire Marc 10.1-16

Nous arrivons maintenant au chapitre 10 de l’évangile de Marc. Ce chapitre relate le voyage de Jésus pour se rendre à Jérusalem pour célébrer la Pâques et finir le travail pour lequel il fut envoyé en mourant sur la croix au Calvaire. Plusieurs choses devraient attirer notre attention. Ce que Jésus fais les jours avant sa crucifixion, ce qu’il enseigne, et l’emphase de son ministère sont toute des choses que nous devrions regarder de plus prêt. Marc, toujours dirigé par l’Esprit de Dieu, choisit de nous donner quelques aperçus du ministère du Seigneur pendant ces jours de vie intense.

Un facteur que nous ne pouvons pas non plus ignorer est la présence des pharisiens venus de Jérusalem pour essayer de discréditer le Seigneur. Marc sous-entend la nature pernicieuse des questionnements par ses remarques explicatives. Aussi, le récit est d’autant plus intrigant par le fait que Jésus ne suit pas l’exemple d’un martyr qui se dirige vers la “boucherie.” Il est celui qui enseigne parmi le peuple. Il est l’homme qui prend des enfants sur ces genoux tout en faisant des parallèles avec le Royaume de Dieu. Jésus est infatigable dans sa poursuite de la mission que lui donna son Père céleste. Les circonstances troublantes qui l’entourent ne semblent pas le froisser. Il a une mission à accomplir, quelque chose qui est plus grand que les circonstances immédiates.

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Se nourrir de la Parole de Dieu?

C’est une question qui me vint à l’esprit dernièrement lors de la préparation pour un enseignement. Le texte à l’étude présentait plusieurs défis de taille. Je ressentais le besoin de faire autre chose. Dieu soit loué, j’ai néanmoins eu le réflexe de prier et de demander que le Saint-Esprit vienne à mon secours. C’est ce qui s’est produit. Du moins, le désire et la motivation revinrent. Je ne peux pas commenter sur la qualité de la prédication le dimanche matin, ni sur la justesse de mon interprétation du passage. Mais, reste-t-il que j’ai ressenti la présence de Dieu pendant que je lisais et relisais sa Parole.

Cette expérience me rappela la disposition si nécessaire que nous devons avoir lorsque nous approchons la Bible. Dimanche matin, j’ai utilisé comme illustration quatre images différentes pour représenter des façons que nous puissions aborder l’étude ou même la lecture de la Parole de Dieu.

La première est celle du scientifique. C’est l’équivalent de l’inspecteur alimentaire. Son but n’est pas nécessairement de savourer le goût, mais de s’assurer de la qualité et de prendre des mesures. C’est scientifique, et des fois un peu à l’extrême. Il est évident qu’une étude approfondie de la Parole de Dieu est nécessaire, si ce n’est que pour comprendre le contexte de chaque passage.

Nous vivons, après tout, dans une culture et un temps différents de celui dans lequel la Bible fut rédigée. Mais je me demande si parfois nous n’allons pas un peu trop loin dans nos recherches. Je me demande même si les différents « rédacteurs » inspirés par l’Esprit de Dieu seraient un peu confus de voir avec quelle précision nous pesons chaque mot, chaque lettre pour analyser le sens de chaque récit. L’adage de perdre de vue la forêt pour contempler les arbres semble approprier dans ce cas. Et même si nous ne pouvons pas nous passer d’études exégétiques, herméneutiques, théologiques (etc.) nous devons quand même prêter attention au fait qu’en bout de ligne, le Saint-Esprit prend au sérieux sa charge de guider le peuple de Dieu dans la compréhension de la Parole de Dieu.

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Quand ma suffisance ne suffit plus

Notes de prédications pour dimanche 10 juillet 2011 (série Marc)

Avez-vous déjà fait l’expérience de rencontrer un obstacle si grand que vous réalisez que vous ne pouviez pas continuer par vous même?  Avez-vous déjà rencontré une situation si complexe que vous ne saviez pas comment vous alliez vous en sortir et vous commencez à douter de votre capacité de vous en sortir?

Une bonne partie de notre jeunesse est consacrée à la découverte de notre autonomie, le temps de notre vie où nous apprenons à découvrir nos capacités pour subvenir à nos propres besoins. Le plus que l’on vieillit par contre, le plus que l’on apprend à améliorer nos capacités tout en apprenant à dépendre de ceux qui nous entourent. Nous avons été créés pour subvenir à nos besoins et aux besoins des autres. Et dans la majorité de nos circonstances de vies, nous faisons preuve d’une bonne suffisance. Et c’est souvent avec fierté que nous répondons à l’appel de quelqu’un qui est dans le besoin pour lui rendre service.

Il est intéressant alors de considérer la situation les disciples de Jésus dans Marc 9.14-29 devant un « appel à l’aide » qui de toute évidence dépasse leurs capacités. Il y a une leçon importante pour nous dans ces quelques versets. L’oeuvre de Dieu dépend de la volonté et de la puissance de Dieu. Il est donc possible que Dieu nous appel à oeuvrer e son nom dans une situation qu’il sait d’avance est au-delà de nos capacités. Et la question qui nous intéresse est de savoir si nous aurons le réflexe de mettre notre auto-suffisance de côté pour lui admettre notre dépendance et faire appel à sa puissance.

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Comment glorifier Dieu par la croix?

Notes de prédications pour dimanche 3 juillet 2011 (série Marc)

Même si nous n’utilisons plus ou moins le mot « gloire » ou « glorieux » pour décrire un évènement ou encore une personne, nous avons quand même été témoins de plusieurs évènements glorieux ces dernières semaines. Pour beaucoup, les fêtes de la St-Jean-Baptiste ou du Canada furent des évènements glorieux. Les feux d’artifice, notre patrimoine, la lignée familiale étaient des sujets de fierté chez beaucoup d’entre nous. La visite du Prince William et de la Princesse Kate au Canada était un autre évènement glorieux. Peu dans les médias purent résister leur charme contagieux. Et que dire du tournoi de Tennis à Wimbledon et tu Tour de France? Nous avons été témoins d’évènements et de personnes que la majorité de la population envie par leur statut ou leurs accomplissements.

Il paraît donc étrange d’associer le mot « gloire » avec la souffrance et la mort du Seigneur annoncé à la fin de Marc 8. Mourir sur une croix n’a rien de glorieux ou d’enviable. C’était du moins ce que l’apôtre Pierre semblait reprocher à Jésus lorsqu’il annonça à ses disciples qu’il devait souffrir et mourir pour glorifier Dieu. Mais une considération plus attentive du contexte nous fait réaliser que Marc associe intentionnellement la gloire avec la mort de Jésus-Christ. Marc a déjà en vue la résurrection du Seigneur et nous amène, par le fait même, à apprécier la signification des épreuves et de la souffrance que nous rencontrons dans nos vies.

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Un Royaume de « nous »

Notes de prédications pour dimanche 24 juillet 2011 (série Marc)

Lorsque nous entendons parler d’un royaume, l’image qui nous vient souvent en tête est celle d’une époque lointaine où chevaliers et demoiselles se faisaient la coure, où roi et reine siégeaient sur un trône voluptueux pendant qu’une population beaucoup plus nombreuse travaillait le sol et le bétail pour la simple survie. Donc, lorsque Jésus parle de la venue de son Royaume, il est peut-être nécessaire pour nous de définir de quoi il s’agit.

Dans les chapitres précédents Marc 8, nous faisons connaissance avec Jésus qui accomplit des miracles de telle manière que les gens glorifient Dieu (Marc 7.37) et qui enseigne avec une telle conviction et une telle intégrité que son auditoire est en admiration de son autorité (Marc 1.22). Les aveugles recouvrent la vue, les paralytiques marchent, les malades sont guéris, les impures deviennent pures, et les possédés sont libérés. Mais comment parler d’un Royaume? Pourquoi ne pas parler d’un mouvement centré autour d’un faiseur de miracles?

Le royaume de Dieu implique forcément la présence d’une autorité qui est à la fois reconnue par ceux qui s’y soumettent et qui captive l’attention de ce qui est juste. Par exemple, j’ai beau affirmer que je suis le chef dans un groupe, mais à moins que les autres membres du groupe le reconnaissent aussi, je n’ai pas d’autorité. De plus, à moins que cette autorité reflète ce qui est désiré par le reste du groupe, là non plus je ne risque pas d’avoir d’autorité. Mon autorité sera toujours contestée.

Alors que dire du Royaume de Dieu? Premièrement, c’est là où la puissance de Dieu, cette délivrance de l’oppression du péché se manifeste de façon réelle. Le Royaume de Dieu est simplement là où Dieu règne. Et deuxièmement, nous pourrions dire que c’est la sphère d’influence où les choses sont renouvelées selon le caractère de Dieu.

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